Election consulaire: La mise au point de la CCIT

Election consulaire: La mise au point de la CCIT
Publié le : 15/08/2020 commentaire(s) (0)

Devant la presse ce vendredi 14 août 2020 à son siège à Lomé, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) a donné des éclaircissements sur les conditions qu’il faut remplir avant d’être autorisé à prendre part à la prochaine élection de l’instance.Une occasion que le président de la CCIT a saisi pour revenir sur le cas de l’Association togolaise des opérateurs (ATOE).

En décembre 2020 aura lieu l’élection consulaire. Une des conditions nécessaires pour y prendre part est de disposer d’une carte de  membre de l’institution.

Comment alors se la procurer ?

 Pour commencer, il faut tout d’abord être ressortissant de la chambre, c’est-à-dire qu’il faut être un opérateur économique inscrit dans les registres de l’institution et intervenant dans le secteur du commerce, de l’industrie et des services.

La note de service N° 144 en date du 11 Septembre 2019, institue la transparence dans la procédure d’établissement des cartes de ressortissants de la CCIT.

« Pour précisions, nous tenons aussi à dire que la carte de ressortissant permet à tout opérateur économique d’être inscrit dans nos fichiers, d’accéder à toutes les informations nécessaires permettant d’exercer les activités économiques dans l’espace communautaire. Enfin, cette carte permet à son détenteur de prendre part aux élections consulaires tous les 4 ans etc.», mentionne la déclaration liminaire lue par Germain Méba, le président de la CCIT.

Malentendu avec ATOE

Le processus de dématérialisation des services et documents, offerts aux entreprises, par la CCIT a été entrepris depuis 2019, avec le renouvellement de la carte de ressortissant. Ce changement s’explique par la volonté de limiter les fraudes et autres pratiques malhonnêtes. Or il se fait certains opérateurs économiques ne veulent pas respecter les méthodes légales pour obtenir les cartes de ressortissants mais s’inscrivent dans une logique du faux et usage de faux. 

Ce serait le cas par exemple de l’Association togolaise des opérateurs économiques. Elle est accusée d’avoir «introduit des demandes groupées, au lieu que celles-ci soient faites individuellement par chaque opérateur économique, légalement établi ».

C’est la veille de l’assemblée générale élective et certains acteurs semblent déterminer à y participer à travers des canaux suspects.

« Nous saisissons cette occasion pour lancer un appel solennel à tous les opérateurs économiques, afin qu’ils s’approchent de notre institution pour procéder au renouvellement de leur carte de ressortissant qui se fait sans frais », rappelle Germain Meba.

La Chambre de commerce et d’industrie du Togo a été créée en 1921 et s’attelle à jouer le rôle d’interface entre les opérateurs économiques, le secteur privé et les pouvoirs publics.

Gaetan Kossivi

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